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Patinage sur Glace

News flash

  la seule façon de réaliser ses rêves, c'est de les prendre pour des réalités. Depuis son jeune âge, Sabrina Brouri fait de ses rêves des objectifs de vie. Elle y puise l'énergie et la passion pour pratiquer le patinage artistique et envisager une place parmi les meilleurs. Pour autant, elle ne brûle pas les étapes. Les grands défis demandent du temps et de la persévérance. Et son défi à elle c’est de participer un jour aux jeux Olympiques d’hiver sous les couleurs algériennes.  Agée de 12 ans (27 août 2001), cette jeune Algérienne résidant au Canada rafle toutes les médailles d’or dans une discipline inconnue chez nous mais très populaire au Canada. Convoitée pour son talent par plusieurs pays, Sabrina pourtant née au Canada, n’a qu’un rêve en tête concourir pour son pays d’origine, et ce rêve est en voie de se réaliser grâce au ministre de la Jeunesse et des Sports, M. Mohammed Tahmi. Grand adepte de la politique des jeunes talents, seul issue pour hisser le sport national, le ministre a reçu le père Larbi Brouri lors d’une visite en Algérie, et l’a rassuré quant à la prise en charge de sa préparation qui jusque-là était assurée par ses parents. A cette nouvelle, Sabrina a été folle de joie et a même donné un spectacle (samedi) avec une robe où le drapeau algérien était cousu sur sa poitrine à la grande joie des résidents algériens au Canada qui ont rempli la patinoire. Contactée après le spectacle, Sabrina nous a promis que le geste de son pays l’a beaucoup touchée et qu’elle va redoubler d’efforts pour bien le représenter aux prochains JO. Sabrina a de qui tenir puisque c’est sa mère Louisa Rabia, ancienne handballeuse de l’Equipe nationale qui la gère, et qui a toujours souhaité qu’un jour sa fille porte les couleurs de son pays, comme elle l’a fait  auparavant. Il a fallu du temps pour que ce rêve se réalise pour les Brouri, mais c’est la fin et Sabrina maintenant ne se consacrera plus qu’à ses entraînements grâce, encore une fois, à Mohammed Tahmi qui en a fait une affaire personnelle, comme il l’a déjà fait avec la jeune prodige en natation Majda Chebaraka.

Article El Moudjahed

 

https://lh5.googleusercontent.com/-gqS7jPYE60o/VD3IvcxardI/AAAAAAAAB9A/cZLjidCp4o0/w506-h380/Sabrina%2BBrouri%2B2014.mp4   https://static.blog4ever.com/2011/03/480700/artfichier_480700_4133314_201409260015941.gifscliquer.834.gif     Lien de la Vidéo

  fiche technique  de préparation

Le  dossier  des patineuses résidentes à l’étranger  a été réactualisé, pris en charge de manière officielle par les services concernés de l’Administration de tutelle 

  A présent, il y a lieu de  considérer que le dossier est  en bonne voie, et que les premiers résultats verront le jour le deuxième semestre 2014

 Les démarches entreprises  dans ce sens  sont encourageantes, une  fiche technique  de préparation  a été élaborée et transmise au Ministère de la Jeunesse et des Sports pour son inscription dans le cadre du programme de Jeunes Talent                            

Objectif :Lillehammer  2016

Jeux Olympiques de la Jeunesse  d’hiver (JOJ) dans la ville norvégienne  Lillehammer 2016

Le comité d’organisation de Lillehammer 1994 a lancé plus de 20 projets durables pour que les Jeux soient aussi respectueux de l’environnement que possible et Holmestad défend le même modèle pour les JOJ d’hiver de 2016.

 

« Tous les sites du Parc olympique de Lillehammer sont désormais certifiés aux normes norvégiennes appelées Eco-Lighthouse, ce qui démontre bien qu’ils sont à l’avant-garde en termes de durabilité et qu’ils fonctionnent dans le respect de l’environnement,

 

Holmestad, qui a grandi à quelque 15 minutes de Lillehammer, se souvient des Jeux d’hiver de 1994 et de leur profond impact sur la ville

 

 

News flash

Fils d’immigrés, élevé dans un quartier modeste de Grenoble, Chafik Besseghier n’avait pas le profil du parfait patineur. Il fait aujourd’hui partie du top 4 français.

 

Dans quelques jours, à 22 ans, il évoluera devant les caméras du monde entier à l’occasion du trophée Eric-Bompard, une compétition de référence dans le monde du patinage.

Malgré l’excitation de participer à son second Grand Prix (l’équivalent d’un tournoi du grand-chelem au tennis), il reçoit avec son sourire habituel. Le Franco-Algérien prend soin d’enlever ses gants et de couper la chique à la chanteuse de R’n’B américaine qui hurle dans les haut-parleurs. « C’est un petit gars super sympa, avec des valeurs fortes transmises par ses parents », le présente Françoise Bonnard, son entraîneur de toujours. On pourrait ajouter « timide » et « modeste » :

« C’est quelqu’un d’un peu introverti, qui ne s’exprime pas facilement à l’oral comme dans sa gestuelle sur la glace. »

Né un jour de « portes ouvertes » gratuites

L’histoire de lames débute peu avant 13 ans et « un peu par hasard », à un âge où un patineur sait normalement déjà s’il fera carrière à haut niveau. Besseghier se souvient :

« J’aimais patiner lors des séances ouvertes au public. Mais au départ, je voulais faire du hockey. »

Trop chétif, pas assez doué crosse en main, il est recalé à l’entrée du club des Brûleurs de loups, la fierté locale.

Un jour d’août 2002, alors qu’il accompagne sa petite sœur avec sa maman à une journée « portes ouvertes » gratuite, on lui tend une paire de patins artistiques. Immédiatement, il est repéré par des entraîneurs présents autour de la glace, qui lui lancent un défi : effectuer deux doubles sauts.

Il en réussira sept. Katia Krier responsable du patinage à la direction technique nationale de la Fédération française confirme :

« Il a un don, c’est clair ! Il a le gabarit et les qualités physiques qui correspondent parfaitement aux exigences de ce sport. Ça lui a permis de rattraper tout ce retard. »

Le Grenoblois fait aujourd’hui partie du top 4 français, selon la représentante de la fédération. Mais ses résultats récents le rapprochent plutôt de la troisième place, sur les talons de Brian Joubert. En 2002, une médaille de bronze européenne avait lancé la carrière de celui qui est aujourd’hui champion du monde et triple champion d’Europe. Cette même année, Besseghier chaussait pour la première fois des patins.

« Son père voulait  qu’il  fasse du foot »

Dans le quartier Malherbe, où il a grandi, le patinage artistique est loin d’être le sport de référence.

« Ce n’était pas évident, au début, de dire à mes potes quelle discipline je pratiquais. Mon père voulait que je fasse du foot. On s’est foutu de ma gueule. Moi-même, je considérais que c’était un sport pour filles. »

Aujourd’hui, ses amis sont devenus ses premiers supporters, juste derrière ses parents. Eux ont été plus faciles à convaincre que le milieu très institutionnalisé du patinage.

« Je me souviens de compétitions en jeune où je terminais très loin. Certains de mes concurrents me disaient : “Tu n’y arriveras jamais, tu as commencé trop tard !”On ne m’a pas fait de cadeau. Mais ça ne m’abattait pas. Au contraire, ça me motivait et je progressais. Aujourd’hui, beaucoup d’entre eux ont arrêté le patinage. »

Besseghier, lui, est vice-champion de France junior 2009 et a pris la cinquième place des mondiaux universitaires l’an dernier. Forcément, la tentation est grande de faire de ce petit mec des quartiers, qui a réussi dans un milieu traditionnellement blanc où la licence annuelle coûte 2000 euros, un symbole d’intégration. Mais lui ne revendique rien. Tout juste se félicite-il d’être un exemple.

« Je veux prouver qu’on peut être de couleur ou venir d’un quartier et être quelqu’un de normal. Beaucoup de gens, se sentant rejetés, baissent les bras. J’essaye de leur montrer qu’on peut réussir dans le sport, mais aussi dans le boulot ou à l’école. » Atypique, mais sans plus  Besseghier ne dissimule pas sa fierté d’être l’un des premiers patineurs maghrébins à ce niveau. Il n’oublie rien des sacrifices de ses parents pour lui payer ses premières licences, ni de ses patins usés jusqu’à l’extrême limite pour éviter d’en changer trop souvent.

Mais s’il reconnaît qu’il est « l’un des membres les plus atypiques » de l’équipe de France, il tient très vite à préciser :

« Il y a aujourd’hui un groupe jeune, métissé, avec des patineurs d’origines sociales très diverses. Il y a dix ans, je pense que je n’aurais pas été à l’aise dans le milieu du patinage. Mais les mentalités ont évolué depuis l’époque où Surya Bonaly se faisait voler des titres parce qu’elle était noire. »

Une médaille lors des championnats de France de décembre, synonyme de qualification pour l’Euro, en serait la preuve incontestable.

(To be continued )

 



01/10/2014
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